<$BlogRSDUrl$>

mardi, octobre 24, 2006

[Little queenie] Zatlap met een stave nek 


Vendredi, c’était mon anniversaire. J’ai passé une excellente soirée, tellement bonne que dimanche sur le vélo, et particulier dans les bosses, j’en profitais toujours. Samedi, l’essentielle de ma journée s’est passée à essayer de trouver un moyen de me rendre de mon lit aux toilettes en évitant que mon cerveau ne vienne s’exploser sur les parois de ma boîte crânienne. Pour mon malheur, j’étais invité à une soirée d’anniversaire qui heureusement ne s’est pas éternisée autant que la mienne.

Je ne sais pas trop ce qui m’a pris d’accepter l’invitation faite par A. d’accompagner l’équipe pour effectuer la randonnée de Tubize dimanche matin. Je me souviens même d’avoir insister pour qu’on parte le plus tôt possible. Je devais vraiment être très bourré.

Toujours est-il que me voilà dimanche matin (8h30) au départ de cette randonnée. Les premiers kilomètres furent assez pittoresque, j’avis l’impression d’avoir gobé un Camelbak et ce n’est qu’après une heure que j’ai réussi à me convaincre que j’arriverais à éviter le vomissement. Finalement, kilomètres après kilomètres, les sensations sont revenues et j’ai même fini par trouver une certaine volonté d’en découdre sur une bosse ou l’autre. Je n’ai cependant pas trop insisté, et une fois bouclés les 45 kilomètres de la rando (deux heures pile) effectué je suis rentré dare-dare pour aller…faire la plonge à la fête scoute de F. J’ai dû laver quelques centaines de verres de bière, ce qui à achevé de placer ce week-end sous le signe du houblon. C’est fut donc une sortie plutôt agréable et positive si ce n’est que du côté d’Ittre j’ai accroché un fil de clôture qui m’a stoppé net et projeté au seul. Comme c’était en côte, la vitesse était réduite et je suis remonté immédiatement sur le vélo. Sans conséquences donc. Vite dit car ce matin, je suis complètement bloqué au niveau de la nuque et j’ai dû garder le lit une bonne partie de la journée. J’espère qu’il y a plus de peur que de mal car les douleurs aux cervicales sont toujours assez effrayantes.

Ce qui est très surprenant, c’est que ce matin sur la balance, je descends pour la première fois de l’année sous les 76 kilos et que j’avais 40 pulsations au repos. Aurais-je découvert une nouvelle méthode d’entraînement ? En tous cas je n’hésiterai pas à refaire un test à l’occasion.

--
Posted by Rascal to Little queenie at 10/24/2006 11:47:00 AM

mercredi, octobre 18, 2006

[Little queenie] De beaux restes 


Hier…excellente sortie. Je ne savais pas trop quoi choisir comme parcours car je me sentais fatigué depuis quelque jours. Le tentation était donc grande d’aller me reposer sur un parcours plat du genre Alost. D’autre part, ces sensations étaient quelque peu contredites par l’intensité de l’effort que j’avais été capable de fournir dimanche lors de ma séance de spinning. Le réponse me fut fournie dès les premiers kilomètres…je suis très bien et je pars donc sur mon parcours « à bosses » du côté de Clabecq et du Bois de Halle. J’opte pour la petite version de 65 car le temps m’est compté et les journées sont déjà devenues bien courtes.
Me première intention était de mouliner pépère mais après avoir mis la plaque du côté de Vlezenbeek , je ne l’ai pratiquement plus quittée si ce n’est sur le Bruineput et la bosse qui le suit à Dworp. Je n’ai pas mis trop gros histoire de garder une cadence de pédalage assez soutenue et de rester plus en souplesse qu’en puissance. Je fais les 10 kilomètres entre Clabecq et Halle à près de 40 à l’heure. Je m’amuse comme un fou.
Je rentre avec une moyenne de 31, ce qui n’est pas trop mal si je tiens compte des 10 premières bornes tout en souplesse et des dix dernières en « cool down ».
A Sint-Anna Pede je me suis un peu lâché sur la dernière bosse et je me suis amusé ce matin à calculer les watts développés sur cette section : 390 watts. Content.

--
Posted by Rascal to Little queenie at 10/18/2006 02:43:00 PM

lundi, octobre 16, 2006

[Little queenie] Spinning to the bone 


La fin de semaine et le week-end auront surtout été marqués par la persistance d’un torticolis bien vicieux. J’ai l’impression de m’être fait prendre en double Nelson par Mr.T au championnat du monde de lutte masquée. Bien sûr sur le vélo c’est assez handicapant et je me serai donc contenté de petites sorties tranquilles, sans aucun effort particulier. Dimanche j’avais prévu d’accompagner l’équipe à Ottignies pour une sortie VTT qui s’annonçait assez plaisante au vu de la météo, mais les efforts conjugués des conséquences de ma sortie de jeudi avec J. et de mon torticolis m’ont fait garder le lit.
Je sens bien que je couve quelque chose : je me sens fatigué, j’ai mal à la tête, les pulsations ne descendent pas sous les 45 depuis trois jours et la motivation n’est pas ce qu’elle était il y a encore une semaine. J’ai un peu pal aux sinus et je viens ‘apprendre qu’un méchant virus court pour le moment. Je dis : attention !!! Toujours est-il qu’hier, comme je ne le sentais pas trop de sortir malgré le joli temps, j’ai tout de même pris mon courage à deux mains et je me suis rendu au spinning à la salle de sport. Je n’ai pas vérifié mais ça ne devait pas faire beaucoup moins d’un an que je n’avais pas fait de spinning. La séance standard fait à peu près 45 minutes, ce qui est un peu court et je suis donc arrivé 45 minutes avant le cours. Je passe en vitesse sur le contenu du cours en lui-même, c’est globalement toujours pareil : une musique certes adaptée mais globalement insupportable, le prof qui pour d’obscures raisons motive ses troupes dans un anglais mâtiné d’accent flamand, l’éclairage genre discothèque de province. Hier j’ai eu droit à duo assez croquignolet de tatoués flamands sur-enthousiastes qui a hurlé « accelerate, accelerate, c’mon, c’mon, go, go » durant tout le cours sur fond de version technoïde de « We are the champions » ; mon amour propre mettra plus de temps à s’en remettre que mes jambes. Dès lors pourquoi y aller ? En fait le spinning a ceci d’intéressant que j’arrive toujours à bien m’exploser, à aller chercher l’effort maximal avec une certaine facilité; cette fois-ci ça n’a pas raté puisque je suis monté plusieurs fois à 188 pulsations. Quand je jette un œil à ma courbe de pulsations sur l’ensemble de la séance, je m’aperçois que sont assez bien retranscrites les intentions du prof : 7 morceaux, une intensité croissante, quelques zones de récupération etc. Je ne doute pas un seul instant que ce genre de séance répétée plusieurs fois par semaine puisse constituer une excellent base de construction de la condition. Oui mais qu’en est-il pour l’amélioration des performances du cycliste ? Là je suis plus circonspect. Finalement, l’effort est assez intense durant des périodes plus longues que lors de séances d’intervalles en 40/20 par exemple, mais il n’y en a que sept. La séance est donc relativement épuisante mais le temps passé en intensité est par contre assez réduit. Par exemple, lors d’une séance d’intervalles en 40/20 de 3 blocs de 6 répétitions, je passe 12 minutes à bloc mais il y a plus de récupération tandis que lors de la séance de spinning d’hier, j’ai passé 6 minutes à bloc mais j’en sors plus éprouvé.
L’autre problème concerne l’adaptation au vélo de spinning. On apporte en général un soin tout particulier aux réglages de son vélo, hauteur de selle, longueur de potence, de manivelles, positionnement des cales etc. Au spinning c’est à la grosse louche et même si ces vélos sont de bonne qualité, les subtiles différences de position font qu’au bout d’un effort intense de 90 minutes, des douleurs inconnues font leur apparition. Ainsi, hier j’ai très clairement eu mal à l’extérieur des deux genoux et aujourd’hui j’ai quelques douleurs musculaires légèrement au dessus du creux du genou.
Enfin, du point de vue de l’endurance ça n’a aucun intérêt, inutile donc de courir après le foncier. C’est selon moi ce qui devrait tenir le cycliste à l’écart du spinning l’hiver…et comme l’été on préfère sortir sur le vélo…. Par contre, d’un point de vue strictement musculaire, je pense que c’est une meilleure préparation que de pousser de la fonte sur des appareils qui soumettent les muscles à des contraintes trop différents de celles effectivement rencontrées sur la bicyclette.
Evidemment, le spinning a des avantages que ne présente pas le vélo à l’extérieur, j’avais à mes côtés une demoiselle dont les charmes dépassent de loin la moyenne des attraits du cycliste moyen et Dieu sait si j’en ai parcouru des kilomètres abrité derrière des croupes musclées.
Pour conclure, malgré les similitudes, le cyclisme et le spinning c’est pas pareil, c’est même très différent. Les deux améliorent la condition physique mais autant le cycliste est équipé pour affronter les efforts liés à un séance de spinning, autant je doute que les « spinners » soient bien préparés aux exigences du sport cycliste s’ils ne complètent pas leur préparation par un vrai travail d’endurance à des fréquences cardiaque basses et régulières.

--
Posted by Rascal to Little queenie at 10/16/2006 01:15:00 PM

dimanche, octobre 01, 2006

[Little queenie] Vosges,here I come. 


J’ai une chance inouïe, j’ai un horaire très souple. En tous cas j’en ai eu un au cours de ces deux dernières années, y compris ces derniers mois alors que j’ai changé d’employeur récemment. Les deux dernières ont été l’occasion d’un brutal retour a une réalité plus contraignante; en d’autres mots je bosse comme un dingue.
Le vélo a ceci de particulier qu’il nécessite un volume d’entraînement absolument ahurissant, inutile d’avoir de quelconques prétentions sportives en effectuant deux petites sorties hebdomadaires au cours du week-end. Non, il faut sortir en semaine, récupérer, entretenir le vélo…c’est à peu de choses près un boulot à mi-temps. Concrètement, je passe de 8 à 10 heures par semaine sur mon vélo ce qui constitue un véritable exploit du point de vue de l’organisation( surtout les semaines où je bosse 55 heures). J’ai par contre davantage l’occasion de pouvoir rapidement me rendre à la salle de fitness le midi pour le moment et je me suis remis à courir. J’avais oublié à quel point j’aimais aussi courir. Je vais probablement m’y remettre assez sérieusement car la société pour laquelle je travaille va bientôt déménager en bordure de la forêt de Soignes et il serait vraiment dommage de ne pas en profiter pour rendre plus régulières quelques séances de footing par semaine.
Ces deux dernières semaines ont cependant été formidables malgré le volume réduit. J’ai fait une sortie VTT avec Polo et ça faisait une sacrée paie que ça n’était plus arrivé. J’ai fait une sortie VTT avec le team et ça aussi ça faisait une sacrée paie.
Ça commence tout doucement à sentir la fin de saison bien que j’ai encore quelques objectifs en vue parmi lesquels le désormais traditionnel rendez-vous aux 100 kms de Beringen et vraisemblablement la Laurent Meunier à la fin du mois d’octobre.
Dimanche il est question de faire la Théodosienne pour faire un peu de rythme. Je ne sais pas trop car ça va partir à bloc et je manque un peu d’explosivité pour le moment.
La semaine prochaine je pars dans les Vosges. Si la météo est clémente, ce sera un vrai régal. Le chalet que j’ai trouvé est en plein milieu du Parc National des Vosges et à une trentaine de bornes du Ballon d’Alsace. Prometteur !
Sur la photo, prise en 2004 lors de la manche de Coupe de Belgique de Thieusies, on peut constater avec quelle joie je me précipite sur une pièce de 20 centimes perdue par un autre concurrent.

--
Posted by Rascal to Little queenie at 10/01/2006 10:56:00 PM

This page is powered by Blogger. Isn't yours?